30 août 2018

Produits sans gluten : pourquoi ils ne sont pas meilleurs pour la santé

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Les produits sans gluten sont auréolés d’une aura "healthy", saine. Ces produits cachent pourtant une autre vérité et ne sont pas meilleurs pour la santé, au contraire. Le point avec le Dr Sophie Ortega, médecin nutritionniste.

Le sans gluten est partout. Longtemps cantonné aux magasins spécialisés, il s’est fait la part belle dans toutes les grandes surfaces et supérettes. A une époque où l’alimentation est une question de santé publique, le "sans gluten" séduit de plus en plus, une clientèle plutôt jeune et urbaine, au fort pouvoir d’achat, soucieuse de manger "plus sainement". La majorité des consommateurs n’ont en réalité pas besoin de consommer sans gluten pour des raisons de santé, comme c’est le cas pour les personnes souffrant de maladie cœliaque. Le marketing et quelques scandales alimentaires ont suffi à populariser le "no glu", le déclinant à toutes les sauces. Même les stars s’y mettent : Novak Djokovic et Lady Gaga notamment vantent les bienfaits d’une telle alimentation. Un discours que nuancent un peu les médecins et les associations de consommateurs, qui révèlent que leur composition est loin d’être meilleure que leur équivalent avec gluten.

Produits sans gluten : moins de fibres, plus de gras et de sucre

Les aliments sans gluten bénéficient d’une image healthy, naturelle, voire diététique alors qu’il n’en est rien. Comme le pointait du doigt le hors-série du magazine 60 millions de consommateurs de juillet 2018, ces aliments issus de l’agro-alimentaire ne présentent pas grand intérêt nutritionnel. Après tout, retirer le gluten d‘un aliment ne suffit pas à le rendre diététique ou intéressant d’un point de vue nutritionnel. Cela peut même être l’inverse : "Ces produits sont souvent riches en lipides et en sucres ajoutés, de mauvaise qualité nutritionnelle", informe le Dr Ortega. "Ils présentent les mêmes inconvénients que les plats transformés traditionnels". Dans ces recettes, le blé est aussi généralement remplacé par des farines de riz, de maïs… pauvres en fibres, vitamines et minéraux. Le magazine 60 millions de consommateurs rapporte ainsi une étude espagnole qui avait trouvé un pain sans gluten deux fois plus riche en matières grasses et trois fois plus pauvres en protéines que la version classique.

Pour compenser l’effet moelleux et liant du gluten, les industriels ajoutent de nombreux additifs, des épaississants, émulsifiants qui n’entrent pas dans la composition de la recette originelle. De plus, les farines utilisées dans les produits sans gluten présentent souvent un index glycémique beaucoup plus élevé que la farine de blé. Résultat : ces produits favorisent les libérations d’insuline et ainsi les fringales et la prise de poids.

Par ailleurs, non contents d’être sans grand intérêt nutritionnel, ces aliments sont aussi plus chers. Selon une étude de l’Université de Vienne citée par 60 Millions de consommateurs, les produits du commerce sans gluten coûteraient en moyenne 2 fois plus cher que leurs pendants avec gluten. Toutefois, l’appât du gain ne semble pas être la seule raison à cette différence de prix. La production d’aliments sans gluten impose des process précis pour éviter toute contamination ce qui représente un certain coût, la matière première pour remplacer le blé serait elle aussi plus chère.

Pour le Dr Ortega, s’il ne fallait retenir que deux choses dans la longue liste de produits sans gluten du marché ce seraient le pain et pâtes mais "uniquement pour les intolérants" car ils sont plus compliqués à faire soi-même. "Pour le reste, mieux vaut privilégier le fait maison."

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©Taylor Kiser

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29 août 2018

Déo ou antitranspirant ? Le Match !

DEO OU ANTITRANSPIRANT - HEALTHY FIT 3 (1)

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Thermale, florale, micellaire, cellulaire : à quelle eau se vouer ?

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L'eau, élément vital pour la santé de l'organisme comme pour la beauté et la jeunesse de l'épiderme, entre dans la composition d’une majorité de cosmétiques. Micellaire, thermale, florale, cellulaire… Céline Couteau, docteur en pharmacie, nous en dit plus sur ces eaux qui en font plus pour notre peau.

L’eau est généralement (sauf pour les huiles et certains beurres végétaux) le premier composant d’une formule cosmétique. En beauté, c’est principalement une eau distillée ou déminéralisée qui est utilisée, une eau qui ne possède pas de propriétés particulières : "L'eau distillée est un excipient inerte qui n’a aucun effet, explique Céline Couteau, docteur en pharmacie et enseignante en cosmétologie et galénique. On préfère la remplacer par une eau thermale ou florale."

L’eau thermale

Elle est utilisée depuis la nuit des temps pour ses propriétés curatives. C’est une eau souterraine, tiède ou chaude, qui s’est enrichie en minéraux et oligo-éléments au contact des roches qu’elle a traversées avant de rejaillir à la surface de la terre. En France, la réglementation est très stricte : il est interdit de la filtrer ou de la traiter chimiquement. La composition et les bénéfices des eaux thermales varient en fonction de la nature géologique du sol qu’elles traversent.

Ses bénéfices : l’eau thermale, aux propriétés reconnues par l’Académie de Médecine, est utilisée pour ses vertus apaisantes, hydratantes, anti-inflammatoires… "L'eau thermale respecte parfaitement la peau, c’est un allié de choix dans le cas des dermatoses inflammatoires. Selon sa composition, son effet adoucissant est plus ou moins important", commente l’experte en cosmétique. Parmi les plus connues, l’eau thermale d'Avène apaise les peaux sensibles ; celle de La Roche Posay, riche en sélénium (oligo-élément puissant antioxydant), est anti-irritante, anti-âge ; l’eau d’Uriage, avec sa composition minérale isotonique, est en affinité parfaite avec la peau : ultra hydratante elle soulage de nombreuses dermatoses.

Son utilisation : elle entre dans la composition de crèmes, laits, déodorants où "elle exerce un effet apaisant." En spray, elle rafraîchit, parfait le démaquillage, fixe le make-up, nettoie la peau après l’utilisation d’une eau micellaire, apaise…

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© Jordan Heath

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Food : mes bonnes résolutions de rentrée !

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Cet été, vous avez mangé léger, fait le plein de fruits et légumes et bu suffisamment d’eau. Et si en cette rentrée, vous continuiez sur cette lancée healthy ? Nos 10 conseils pour une assiette de rentrée équilibrée, bonne pour votre bien-être et votre silhouette !

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Tenue de choc !

SHOPPING HEALTHY FIT 3 (2)

SHOPPING HEALTHY FIT 3 (1)

 

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28 août 2018

Cosmétiques bio, naturels, conventionnels, comment s'y retrouver ?

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Au retour de vacances : je garde, je jette ?

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Des vacances vous avez rapporté de jolis souvenirs et… un vanity plein de cosmétiques entamés. Notre experte vous dit que faire de vos crèmes solaires et après-soleil.

À l’heure de la chasse au gaspillage, vous avez envie de recycler les produits de beauté qui vous ont accompagné tout l’été et qui ne sont pas complètement terminés ? C’est possible, à condition de respecter quelques règles. Les cosmétiques ont une durée optimale d’utilisation, il s’agit soit de la date limite d’utilisation (DLU), soit de la PAO (période après ouverture). Cette dernière est indiquée sur les emballages avec un chiffre et un M dans un petit pot ouvert. Le logo indique le nombre de mois pendant lesquels vous pouvez utiliser votre soin après son ouverture. Au retour de vacances, DLU et PAO ne sont certainement pas dépassées, mais les conditions d’utilisation pendant l’été (crèmes transportées sur le sable chaud, oubliées au soleil dans le jardin, tombées à l’eau) ont accéléré la dégradation de vos cosmétiques. D’où la nécessité de savoir quels cosmétiques garder ou jeter après la trêve estivale.

La crème solaire

Sa PAO est de douze mois, mais les professionnels comme Caroline Perdrix-Thomas, responsable de la communication scientifique Pierre Fabre, expliquent qu’il « ne faut pas l’utiliser d’une année sur l’autre », car les conditions d’utilisation mettent à mal son efficacité. Le risque, si vous la conservez, c’est de vous retrouver avec une crème solaire qui ne vous protège plus aussi bien. Mais comme ces cosmétiques coûtent cher, pas question de les jeter en rentrant des vacances ! Vous pouvez les substituer à vos crèmes hydratantes et surtout bénéficier de leur pouvoir protecteur, aussi nécessaire hors de la plage, notamment en ce qui concerne le visage : « Les textures ont été tellement améliorées ces dernières années qu’on peut parfaitement en prolonger l’usage comme crème de jour ou de corps », assure Caroline Perdrix-Thomas.

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© Kristina Bratko

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